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La Cité Perdue Des Mages (Début d'un Roman)
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glevesque
Chroniqueur


Inscrit le: 13 Jan 2007
Messages: 2242
Localisation: Longueuil, Québec

 Message Posté le: Jeu 26 Juil 2007 12:42 pm    Sujet du message: La Cité Perdue Des Mages (Début d'un Roman)
Répondre en citant

Salut

Citation:
Je vous présente le premier chapitre d'un petit roman d'aventure fantaisiste que j'ai écrit cette été (2005) !


La Cité Perdue Des Mages


PROLOGUE

- Je suis Sarlek, le narrateur de cette épopée fantastique et historique !
Ce que je vais vous raconter, est une histoire vraie, qui remonte à plusieurs siècles déjà. A cette époque, l'histoire traditionnelle de notre monde d'Ariuze était alors la seule référence qui était connue. Et nul jadis, n'aurais put en imaginer ou en dire autrement, si ça n'aurais été de l'audace, du courage et de l'esprit d'aventure de nos trois amis légendaire de cette époque. C'est-à-dire Alsam, jeune chevalier originaire de la cité de Nelphie, de son jeune compagnon commerçant Nérôme de la cité Dariame, et du magiciens Sarok le sage, originaire de la cité de Naphréhème. Trois aventurier que le destin a réunis autour d'une formidable épopée légendaire, qui allait changer l'histoire et notre destiné de fond en comble, et à tout jamais !

Leurs courages et leurs efforts, nous ont dévoilés une toute autre facette de notre véritable histoire, une vérité qui était insoupçonné jadis de tout les peuples et de tout les races d'Ariuze. Ariuze est le nom de l'unique continent qui compose notre monde, il est composé de l'immense désert d'Arriak qui se trouve à l'Est et d'une formidable chaîne de montagnes à l'Ouest, dénommé les Monts Torlia. Au milieu nous retrouvons la foret d'Iduze, et plus à l'Est nous retrouvons les plaines d'Isidore. Il s'agissait d'une histoire plus ancienne, que celle que l'on croyaient connaître et comprendre jusqu'alors. Une époque qui semble remonté même jusqu'à la nuit des temps, remplit de légende et de mystère de toutes sortes, dont l'homme à perdu la trace depuis qu'il a le pouvoir de transmettre son histoire à travers les traditions orales et écrites.

Tout ce que je puis vous dire, c'est qu'à une époque très lointaine, la toute première selon ce qui était encore enseigné à cette époque. N'était finalement que fable et mensonge ! Notre monde n'était pas originaire des cavernes qui se retrouvent dans les profondeurs des Monts Torlia, et encore moins provenant des entrailles même d'Ariuze. Mais un peuple mystique y aurait transité pendant une certaine période de temps, avant d'apparaître par la suite dans notre propre monde, celui d'Ariuze. Notre monde était donc originaire d'un autre monde qui était plus vieux, et plus mystérieux encore que le notre. Là même d'ou proviendrait l'essence qui compose et qui régis les lois de la véritable magie, mais aussi qui expliquerais l'origine véritable des différentes races et monstres, qui peuples et habitent ce monde. Ce pouvoir et cette connaissance aurait été volé et caché depuis fort longtemps déjà, par une race mystérieuse qui aurait habitée des lieux oublier depuis, et ce lieu serait la terre mythique de la cité perdu des Mages. Et tout cela nous sera enfin dévoilé par cette extraordinaire épopée, qu'on effectué seul nos trois aventuriers remplis d'audace et de courage.
Mais comme tout bonne histoire à un début, voici donc l'histoire de cette formidable épopée !


PREMIÈRE PARTIE


Le Départ de Nelphie



Le Jeune Chevalier Alsam


Le jeune Alsam, viens tout juste de se réveiller à ce nouveau jour, et ce dernier n'est pas n'importe lequel pour lui. Non, car se jour est le plus grand et le plus merveilleux, de tout les autres jours qu'il a vu passer jusqu'alors. Il s'agit de son dernier jours comme apprenti chevalier auprès de son maître Arak.. « Le temps est enfin venu » s'exclama t-il, fraîchement sortit de son sommeil et désireux de partir à l'aventure le plus vite possible, tel était son véritable souhait en ce début de cette magnifique journée.

A cette époque, être promut chevalier était un grand honneur, auquel il fallait se montrer digne à chaque instant et ceci afin de mérité ce titre à part entière. L'art de la chevalerie est également et avant tout sur Ariuze, un art d'entraide et de réconciliation entre les discordes qui opposes parfois les hommes entre eux et entre les différentes races qui habitent et commerces dans le continent. Elle enseigne l'art du combat, mais aussi et surtout l'art de la patience, de l'emprise sur soi, et aussi elle a pour mission principale d'enseigner toutes les connaissances sur les traditions et les différentes cultures qui distingues les peuples et les races que l'ont peut retrouver sur Ariuze. C'est un art qui doit s'exprimé avec la plus haute vertu et dans le plus grand respect possible, mais qui doit surtout refléter un enseignement morale à toute épreuve.

A cette époque être chevalier, voulait surtout dire, être un conseiller et un protecteur pour tous les voyageurs et les commerçant qui se retrouvaient sur les routes situées entre les différentes cités. L'art du combat n'était plus vraiment utilisé ni même véritablement enseigner, dans son art le plus pure, qu'était celui des guerriers d'autre fois, et ceci depuis des centaines d'années déjà. Depuis en fait le dernier conflit, qui était encore enseigné dans les livres d'histoire à cette époque, et qui datait de l'époque de Solaris. Ce conflit avait opposé jadis la citée de Naphréhème à la race Korsian de la cité de Korsi, il s'agit d'une race qui vie de l'autre coté du versant Nord de la chaîne des Monts Torlia, cette race est représenté par une sorte de petit nain, dont la peau est de couleur verte, il s'agit d'une race très vigoureuse malgré les apparences. La cause principale du conflit, était alors axée sur qui allait contrôler l'accès aux Monts Torlia, et qui abrite le plus anciens des mythes, c'est-à-dire de celui des origines et du berceau des ancêtres de tout les races qui peuples Ariuze.

Alsam vivait avec sa mère Mézarime dans une petit maison, qui était situé tout juste un peut à l'écart de la route principale, qui conduisait à la petite ville de Nelphie. Nelphie est une petite ville composée de plus deux milles habitants, elle est situé à l'extrême Est du continent d'Ariuze, au beau milieu du grand désert d'Arriak. C'est une magnifique ville bordé au loin par l'unique océan d'Arios, qui entoure tout le continent d'Ariuze, Malgré sa situation géographique au paysage désertique, les habitants de Nelphie ont suent domestiqué avec respect, ce désert aux caractéristiques si arides et si inhospitalières.

La ville et ses alentours sont verdoyantes et florissantes de mille et unes couleurs, le tout étant abreuvé par des conduits d'eau fermé et creusé à même le sol. L'eau douce provenait du croisement des principales rivières du lac Nelpho, qui se trouve beaucoup plus à l'Ouest. Les différentes canalisations ont été construites dans le but de combler les différents besoins des citoyens en eau potable, et aussi pour l'irrigation de leurs différentes champs d'agricultures. La ville est composée d'une multitude de petite maison, construite à partir de pierre vitrifié, pierre qui ressemble étrangement à du marbre. La toiture des maisons son fait en bois, et présente une courbe faiblement incliné pour rejoindre le sol à chacune de leur extrémité, tandis que le dessus est plat sur une certaines longueur. Le toit des maisons est remplis de verdure de toutes sortes, et pour la plupart d'entre elles, le toit peut leur servire à l'occasion de petit potager. Les maisons sont très espacées les unes des autres, car dans ce monde, les grand espace son synonyme de grand respect envers la nature et pour ses semblables. Nous y retrouvons également par-ci et par-là, de gigantesque tonneau construit en bois et sur-élevé du niveau du sol, servant de basin de pompage et de rétention de l'eau de pluie ou de drainage, avant d'être redistribué dans chacune des maisons de la communauté.

La mère d'Alsam, était une paysanne qui cultivait dans ses temps libre, différents fruits et légumes dans un petit potager, qui était situé à l'arrière et sur le toit de son domicile. A la fin de chaque semaine, elle se rendait en charrette avec ses quelques petits paniers de provision, à la place marchante situé au centre de la ville, pour y déposer et offrire une certaine partie de ses récoltes. Dans cette endroit réservé au échange et au commerce de toutes sortes, chaque individus y apportait, y prenait et y trouvait ce qu'il avait de besoin, ou tout ce qu'il désirait faire partager avec autrui, la seul condition qui était alors en vigueur en cette endroit, était celle de bon voisinage et de bon esprit de coopération axée sur le partage, l'entraide et la bonne entente entre tout les citoyens. La place marchante de la ville, était également le lieu idéale, pour y rencontrer les différentes cultures et des représentants des différentes races qui cohabitent avec les homme, et qui vivent pourtant pour la plupart d'entre eux, en des lieux si différents les uns des autres. On pouvait ainsi retrouver toutes sortes de choses dans ce lieu, des poissons frai provenant d'élevage d'aquaculture ou soit du lac Nelpho, de la viande, des vêtements et des accessoires de toutes sortes. Et Mézarime y ramenait toujours tout le nécessaire pour sa petite famille et pour des jours à venir.

Les différente races du continent d'Ariuze, ont apprit à vivre ensemble et en paix, et ceci depuis plusieurs siècles déjà ! Tous on depuis le désir de coopéré dans le plus grand respect de l'autre, à travers un esprit de fraternité et d'entraide à toute épreuve, et tout ceci pour conserver et préserver le plus possible le mieux être de tous et chacun, mais aussi pour préserver la mémoire et tout les acquis présent et passé de leur civilisation. L'échange et le partage des bien et des services était leurs règles et leurs loi de base, le tout était effectué sans l'ambition de vouloir exploité ou de vouloir profiter de l'autre, car cela constituait en fait l’un des plus grand délit en cette terre d'Ariuze !

Chacun exerçait le ou les métier qu'il désirait, et qu'il apprenait dès leurs plus jeune âge. Mais tous pouvait également changé d'orientation, suivant ainsi leurs désire et leurs propre volonté, et selon les différentes étape qu'il traversait au cours de leur vie. Le tout était tout simplement organisé et synchronisé en fonction des différents besoins de la communauté.

Personne n'est contraint par la force de faire quoi que se soit, dans les différentes cités d'Ariuze, et ceci depuis l'époque de Solaris qui a instauré, voilà plus de mille ans déjà, le principe des différents niveaux des conseil régionaux des citoyens ! Et que tout les citoyens d'Ariuze respect au plus haut point, et applique dans leur vie de tout les jours depuis ce temps.

Tous sont libres et tous pouvaient vivres là ou il le voulait depuis cette époque des réformes, car en ces lieu il existait désormais un très grand esprit de fraternité entre les hommes et entres les différentes races de ce monde. Cette période des grandes réformes est également celle qui a marqué la naissance du mouvement des premier chevaliers, qui était jadis constitué de représentant de chaque race d'Ariuze. De nos jours les chevaliers sont plutôt solitaire, car les tensions entre individus sont de plus en plus rare. Mais quelque chose de mystérieux allait bientôt se produire, et brisé cette si belle et grande harmonie qui existait et qui unissait les êtres et les différents peuples d'Ariuze.

Après un court instant d'hésitation, Alsam se leva de son lit, revêtu son habit de chevalier et sortit en toute hâte de sa chambre.
- Bonjours Mézarime ! Quel magnifique journée, n'est-ce pas !
S'exprima Alsam en passant tout juste devant sa mère, celle-ci lui préparait une petite collation pour emporté avec lui.
- Bonjours Alsam ! Tiens prend cela avec toi avant de partir. Tu sera peut-être
absent pour plus longtemps que tu le crois !
- Ha ! Merci pour ce geste et cette gentillesse, mère !
Il tendit la main et prit le sac, et sans plus attendre il franchit le seuil de la porte « a ce soir mère » lui répondit-il tout en se dirigeant tout droit vers le lieu de rendez-vous ou il devait retrouver son maître Arak. Se dernier l'attendait déjà non loin de là, assit tranquillement sur le bord d'une petite fontaine au jet peut prononcé, situé tout près du centre de la petite cité de Nelphie. Dès qu'Arak aperçu Alsam tourné sur le coin de la ruelle dans laquelle il se trouvait, il ne put résister à la tentation de laisser s'échapper et transparaître un petit sourire sur le bord de ses lèvres, tellement fière de son petit apprenti chevalier. Mais ce moment était également pour lui un moment très triste, car il représentait aussi un moment de séparation, et leur route sera désormais séparé.

- Alors Alsam, presser de me voir en ce début de journée si magnifique,
demanda Arak à son jeune élève, tout en se levant pour l'accueillire convenablement.
- Non maître ! et bien je dois plutôt avoué que si après réflexion, maître Arak !
rétorqua Alsam.
« Cette journée est pour moi le signe d'un grand accomplissement, et mes sentiments en ce moment sont toutes à votre honneur, et remplit d'une très grande joie. » Sur cette phrase il inclina quelque peut la tête en signe de profond respect, mais surtout comme signe d'une profonde amitié sincère envers son maître.

« J'ai apprit tellement de chose depuis que je suis avec vous, et cinq ans se sont déjà écoulées maintenant. Le temps semble passer tellement vite quand on fait ce que l'on aime, et votre enseignement ma véritablement ouvert les yeux sur les fondements véritable qui supporte ce monde, et que pourtant j'habite depuis bien des années déjà. Mais je dois vous avouez sincèrement, que sens votre précieuse enseignement sur la chevalerie, et bien j'aurais sens nul doute passer à coté de bien des aspects plus subtiles concernent les choses qui nous entoures, et qui nous unis à la fois à la nature. »

- Tu sais Alsam, l'enseignement que je t'ai apporté depuis toutes ses années,
n'est pas une fin en soit. Il te reste beaucoup encore a apprendre sur les meurs et les coutumes de tous et chacun, chaque race a ses propres particularités, et je t'avouerais même que tout ce que j'ai put t'apprendre ses dernières années, n'est en fait qu'une infirme partie de tout ce qui te reste encore a apprendre tout au cours de ta propre vie. Car voix-tu a l'intérieur de toutes choses, il peut sens caché une autre, et donc y avoir méprises sur leur véritable nature et intention. Cette méprise viens des lois des apparences et des fausses impressions, qui se trouve enfouit au plus profond de nous, et qui parfois ne sont que le fruit d'une simple illusion.

« Un bon chevalier sera toujours très attentif au piège qu'apport parfois et même très souvent les préjugés et les fausses impressions, et qui sont toujours reliés ou associé aux lois des apparences. Les véritables intentions resterons toujours cachées aux yeux du profane et de l'homme de peut d'expérience, et bien difficile également est leur réelle signification. Soit donc toujours alerte et bien attentif lors de tes interprétations sur les choses du monde, et porte une attention plus grande à propos des êtres et des hommes qui tu retrouveras à tout instant au travers de ta route. Car nul ne peut prédire à l'avance et avec exactitude l'avenir, et seul la prévoyance est véritablement maîtresse de la prudence, alors jeune apprenti Alsam, reste donc toujours attentif au monde qui t'entoure. »
« Le peut que je t'ai enseigné, avait seulement comme but et objectif de te préparer pour ton métier et surtout pour ta nouvelle vie d'adulte, le reste tu devra l'apprendre par toi-même, car ainsi va la vie des chevaliers d'Ariuze. »
Arak, regarda son jeune élève apprentis, et lui dit :

- Vois-tu jeune apprentis, dans notre monde les gens son de bonne volonté et remplit de bonne intention, et même si les conflits se font de plus en plus rares sur les routes qui conduises à nos différentes cités, et qui sont de plus en plus sans la moindre gravité réelle. N'oubli surtout jamais jeune apprentis, que le rôle du chevalier gardera toujours dans l'esprit des gens, son pouvoir symbolique, sa noblesse et toute sont importance qu'il mérite, car sans les chevaliers et bien ce monde n'existerait tout simplement plus.

« Le rôle du chevalier est avant tout un rôle symbolique de nos jours, mais il rappelle constamment aux gens des différentes races et des différentes peuples, que notre passé a été très tortueux et qu'il a été remplit de guerre et de destruction de toutes sortes, un passé qui a presque provoqué notre propre extinction a tous ! Voilà la véritable message qui est transporté et qui doit toujours se dégager des chevalier qui parcours les routes de notre beau pays.»

- Le chevalier doit donc être toujours aussi vertueux que l’espoir et les principes
historique qu'il transporte avec lui et qui fait foi de sa propre profession, n’est-ce pas maître, dit le jeune élève a son maître.
- Oui, jeune Alsam !
- Merci maître !
Les deux hommes, dans un court moment de silence, se mire à contempler au loin l'arriver de nouveau voyageur qui faisait leur entrer dans la ville. Il s'agissait d'une petite caravane partie de Dariame, et qui faisait une petite escale le temps de faire un peut de commerce, et pour se ravitailler quelque peut avant de repartir de nouveau le lendemain dans la direction de Naphréhème, avec comme prime la traversée du désert d'Arriak.

« Voilà des nouveaux voyageurs, maître » dit Alsam.
La caravane se sépara en deux, et une moitié se dirigea directement vers la place du marché.
- Alsam, tu devrait aller trouver le chevalier qui guide et escorte cette caravane,
et propose lui ton assistance pour la traversé du désert, cela te sera très utile et profitable, en plus de te servire de prétexte pour acquérir une véritable expérience dans ta nouvelle vie.
« Aller, cher apprentis, part maintenant, car dès aujourd'hui tu est belle et bien un membre a par entière des chevalier et a ce titre tu es désormais libre d'agire seul et par toi même. Par vers ta nouvelle destiné et ta nouvelle vie de voyageur et d'aventurier, quel sois juste et remplis de bonne vertus. »

- Merci maître ! et que votre enseignement m'en soit toujours garant, sur ses mots
Alsam s'inclina et regarda droit dans les yeux de son maître, remplis d'émotion, il le serra très fort contre lui. Et avant de se séparé, les deux hommes ont laissaient échapper quels larmes en silence.

« Vous avez été comme un père pour moi », dit le jeune chevalier a son maître, « et jamais je ne pourrait oublier tous ce que vous avez fait pour moi, avec tant de patience et de compréhension que vous avez su démontré a mon égard », et avant de s'éloigner définitivement, il salua pour une dernière fois son cher maître Arak. »

La tète base, il alla a l'écurie chercher sa monture, qui était non loin de là, pour y préparer et monté son chevale Arséphane, puit il partit dans la direction de la place marchante de la ville, à la recherche du chevalier qui guidait et escortait cette caravane.


La traversé du Désert d'Arriak


Rendu à proximité de la place marchante de la ville, Alsam remarqua que la caravane était constitué de peut de voyageurs. Il remarqua un jeune commerçant avec sa charrette de pierre vitrifié non loin de lui, il arrêta sa monture, descendit de chevale et s'approcha très doucement de ce dernier, dans le but d'en savoir un peut plus sur cette caravane.

- Bonjours, dit Arsam au jeune commerçant.
- Bonjours à toi jeune chelier, lui répondit ce dernier.
Chelier, était une autre expression qui était utilisé très régulièrement par la population d'Ariuze, pour désigné les chevaliers qui les guidaient régulièrement à travers ces différentes contrées. Il s'agissait d'un pseudonyme et d'une marque d'affection et de respect envers les chevalier guide.
- Vous arrivé de la cité Dariame ! demanda Arsam.
- Oui, et le voyage a vraiment paru long, surtout lors de la traversé de ce désert !
rétorqua le voyageur.
- Je vois que c'est votre premier voyage à travers ce désert, demanda Arsam.
- En effet, répondit le voyageur.
- A propos, je me nomme Arsam et je suis natif de cette région.
- Moi c'est Nérôme, et je viens de la cité Dariame, je suis commerçant de pierre
vitrifié, qui servent à la construction des maisons dans cette région désertique, et que je reçois directement des carrières des Monts Torlia. Je suis venue comme visiteur et pour savoir si mes pierres peuvent êtres utilisées ici. Le commerce des pierres, est pour moi qu'un simple prétexte, pour me donné l'occasion de voyager, et les voyages c'est ce que j'aime par dessus tout.

- Je vous comprend, répondit Arsam, ce pays est tellement magnifique, il est
remplit de paysage de toute beauté, qui son à couper le souffle à qui conque, qui prend le temps de s'arrêter ne serais-ce que pour un simple instant.
- Venez-vous pour remplacer Dédiaros notre Chelier guide,.demanda Nérôme.
- Je ne suis pas au courrant, ou pourrais-je le rencontrer, demanda Alsam.
- Il est resté avec le reste de la caravane, du coté Est de la ville, il doit monté le
campement pour ce soir, et je crois qu'il ne finira pas le voyage avec nous, expliqua Nérôme.
- Merci Nérôme de Dariame, je vais aller le voir sur le champs.
Sur ses mots, Arsam monta sur son chevale et salua Nérôme une dernière fois, avant de partir très doucement vers l'Est à la recherche du reste de la caravane.
Arsam, trouva rapidement la caravane qui se trouvait tout juste au abord Est à la sortit de la ville. Il remarqua au loin le Chelier Dédiaros qui monta péniblement sa tente pour y passer la nuit, et il semblait effectivement ne pas être très en forme. Arsam décida de s'en approcha doucement. « Bonjours ! Chelier Dédiaros » dit Arsam.

- Bonjours jeune étrangé ! que me vaut votre visite, répondit le vieux chelier
Dédiaros.
- J'ai vu votre caravane faire son entrer dans notre ville, et après avoir discuté
quelque peut avec un commerçant de pierre, qui c'était rendu à la place marchante, j'ai décidé de venir ici, pour vous souhaité la bien venu au nom de notre communauté, et aussi pour prendre de vos nouvelles.
- Bien, merci à vous et à cette magnifique ville de Nelphie, que je connais très bien, répondit Dédiaros.

Alsam, descendit doucement de sa monture et prit place tout à coté de son hôte..
« Votre visite est en effet bien approprié, s'exclama Dédiaros., car durant la traversé du désert d'Arriak, je me suis fait piqué par un néserain, et je pense que le remède que j'avais avec moi et que j'ai utilisé à cette effet, n'était plus vraiment approprié ou qui était déjà trop périmé pour combattre les effets de son venin, car depuis je ressent de la grande fatigue et de la douleur dans tout les articulations. Je pense que je devrais trouver un remplaçant au plus vite, pour conduire à terme cette caravane, elle part demain en direction de la cité de Naphréhème. »
Alsam remarqua effectivement que le pauvre chevalier transpirait énormément, et qu'il semblait avoir bien de la misère à maintenir une équilibre parfaite.
Le néserain est une sorte de scorpion géant de plus d'un mètre de long. Il possède une sorte de queue dédoublée indépendante, qui est surmonté a chacune de leur extrémité d'un dards très puissant, qu'il projète à l'occasion vers leurs proie. Leur venin est très dangereux pour l'homme à long terme, car ses effets pouvait paralysé entièrement leur victime, et sans un remède approprié, la mort était inévitable en quelque jours. Par chance, un remède à base d'une plante du désert existait, et était disponible pour tout les voyageurs du désert. Le néserain était toujours une grande source de préoccupation pour les voyageurs du désert, mais le désert cachait également bien d'autre danger.

- Si vous le désirez, je peux très bien vous remplacez pour le reste de ce voyage.
Je connais très bien cette région, pour l'avoir traversé à mainte reprise avec mon maître Arak, lors de ma formation de chevalier. Cela vous donnera l'occasion de vous soigné et de récupéré un peut plus.
- Très bien, lui répondit Dédiaros, en fait je connais très bien ton maître Arak, Alsam se retourna quelque peut, et jeta un petit regard en direction de Dédiaros. « Étant plus jeune nous avons eu l'occasion de faire plusieurs voyages ensembles », sur ses mots Alsam empoigna la toile qui était par terre près de lui, et la souleva pour aider Dédiaros à monter sa tente pour la nuit. « Ce soir, je t'offres mon hospitalité et je t'invite à dormire dans ma tente, demain aux premières lueur de l'aurore, je te présenterait au reste de la caravane, pour avisés tout les voyageurs de cette situation, après cela je partirais voir ce bon Arak »
Les deux hommes finir de monté la tente, et Dédiaros offrit à boire à son hôte. Le campement était installer tout juste au pieds d'un petit champs de dune, de seulement quelques mètres de hauteurs et qui faisait face au vent, entourant au trois quart le campement. Ce dernier n'était qu'à une centaine de mètre à peine de la ville. Plus tard dans la soirée, ont attendit le reste de la caravane, qui s'était arrêter à la place marchante de la ville, faire son entrer dans le campement et de si installer pour la nuit.
Au première lueur de l'aurore, Dédiaros présenta Alsam au reste de la caravane et lui offrit sa tente et son sac de voyage, dans lequel ont y retrouvait des plans et quelque détails sur les différents trajets du voyage, il y avait aussi quelque petit outils et surtout plusieurs médicaments. Par la suite il partit rejoindre son ami Arak dans la ville de Nelphie. Alsam s'assura que tout était enfin près, avant de donné le signale de départ. Le voyage serait long, et une escale de quelque jours était prévu au lac Nelpho. Le départ fut donné, et la caravane se mit en marche.

La région qui entoure le lac Nelpho, n'est pas très différents de celle des environs de Nelphie, bien qu'étant une région plus verdoyantes que cette dernière. Plusieurs petit villages de quelque centaines d'habitants chacun, entours le lac, vivant principalement du commerce et de l'échange des différents produit de la pèches. Mais la route sera longue, d'une durée moyenne de plus d'une semaine si tout allait bien, avec plusieurs petites escales dans certaines petites oasis pour se ravitailler, et aussi de quelques petits villages du désert qui seront sur leurs trajet. Les sables mouvant du désert, les néserains et les kiaya, pourrons êtres une réelle source de danger et de menace, à laquelle Alsam devra porté une attention plus particulière. Étant désormais le chelier guide et responsable de cette caravane, il devait désormais veiller à la sécurité de tout les voyageurs de celle-ci.

La caravane était constitué de quelque charrette de commerçant, tirés soit par deux bétos à quatre cornes originaire des plaines d'Isidore, qui sont situé à l'Ouest du continent et au pieds des Monts Tarlia. Les bétos sont mal adapter à la traversée du désert, petit et trapu ils sont lent et supporte mal le manque d'eau, ou soit encore les charrettes était tirés par des cérosales, qui sont originaire du désert et très bien adapté à ce dernier. Les cérosales sont un peut plus grands et plus corpulent que les chevales, il possède un coût qui est deux fois plus grand que ses derniers, mais on les reconnais surtout à leurs longue crinière qui parcourt leurs dos, il possède aussi une queue en forme de tire bouchon.

Les cérosales sont très résistant à la déshydratation, et sont souvent utiliser pour des expéditions de longue durée dans le désert profond. Le reste de la caravane consistait en des petites charrettes tirées par un bétos, de quelque voyageurs à pieds ou à chevale. La caravane se devait donc de suivre impérativement la piste suivant les rives de la rivière forlok qui prend source dans le lac Nelpho. Car trop s'écarter de cette route, signifiait tout simplement la mort pour plusieurs voyageurs, l'intérieur du désert d'Arriak étant tout simplement trop rude et trop aride pour des voyageurs lourdement charger et peut expérimentés, et surtout pour des bétos des plaines d'Isidure.

La première journée du trajet c'est très bien déroulé, et Alsam avait décidé de s'approché plus près des rives de la rivière forlok, pour établire leurs premier campement dans une petite oasis du coin. L'eau douce de la rivière, qui s'écoulait très doucement en cette endroit, était favorable à la pousse de la végétation sur une distance de quelque dizaines de mètres des rives de la rivière, la rivière à cette endroit n'était que d'une quarantaines de mètres de largeur. A cette endroit, les voyageurs auraient droit à une vue magnifique de ce coins de pays, et serait également en toute sécurité, les animaux auront ainsi de quoi boire et se nourrire à volonté, et tous pourrons profité des rives de la rivière pour se baigner à leurs guise, enfin nul aurait en cette première escale, l'impression d'être en plein milieu du désert le plus aride de ce monde, et tous aurons l'occasion de se ravitailler en eau.

Les voyageurs établires donc, leur campement près de la rivière pour passer la nuit, Alsam installa sa tente un peut en retrait du campement initial, mais qui avait l'avantage de donner une vue sur l'ensemble du campement. La nuit tombé, Alsam alluma un petit feu devant sa tente, et y fit rôtir un petit mets composée de poisson que l'on retrouvais dans la rivière.

- Bonjours Alsam, dit Nérôme, sortant tout droit de nul part.
- Bonjours Nérôme, répondit Alsam un peut surprit de cette visite imprévu.
- Quel soirée magnifique, n'est-ce pas ! s'exclama Nérôme.
- En effet, répondit Alsam, ici dans le désert, les couchés de soleil sont d'une extrême beauté, On dit même qu'ils ont le pouvoir de faire rougire et pâlir de jalousie, les coeurs les plus endurcis. Alsam invita Nérôme à prendre place à coté de lui, afin de profiter de la chaleurs de son feu, ce que Nérôme fit avec plaisir. Les nuits dans le désert sont très fraîche, contrairement aux jours avec leur chaleur écrasante.

- Veux-tu un peut de ce poisson, que j'ai pêché dans la rivière en fin d'après-midi, proposa Alsam.
- Oui, je veut bien, répondit Nérôme.
- Comment a été le commerce à Nelphie, demanda Alsam.
- Très bien, bien que je n'ai put vidé que la moitié seulement de mon chargement initial, répondit Nérôme.
« Ce poisson est un vrai délice », s'exclama Nérôme, tout en jetant un petit coût d'oeil à la voûte céleste et aux étoilés qui l'entours, qui venait tout juste de prendre forme dans le ciel au-dessus de leur tête. « c'est mon premier voyage en cette terre, dit Nérôme, et je me demande bien si tu as déjà entendu parler de la légende de la terre perdu des Mages »

- La terre perdu des Mages, non jamais, répondit Alsam.
- Et bien, laisse moi te raconté un peut cette histoire, dit Nérôme.
- Je t'écoute, répondit Alsam.
- Tu sais déjà que les différente races d'Ariuze, ont apprit a vivre ensemble et en paix depuis plusieurs siècles déjà ! Mais il fut une époque ou la situation en était toute autre, et qui était très différente de ce que nous connaissons et vivons de nos jours. C'était une époque remplis de terreur ou la guerre et les famines faisait rage de partout. Les peuples de ses différentes époques passés, vivaient dans la misère la plus extrême, et devaient continuellement se cachés les uns des autres pour survivre. Durant des dizaines de millénaire que cette situation perdurait déjà, jusqu'au jours ou toutes les races étaient simultanément en voie de disparaître et faisaient face à leurs propre extinctions, une solution s'imposa d'elle-même et vite. Cette histoire est celle de Solaris, qui remonte a plus d'un millénaire déjà, et que tu as sûrement déjà attendu parler. Solaris alla négocié la paix avec tout les peuples de toutes les races, et établit pour la toute première fois le conseil inter-espèce, en décrétant la paix et la vie commune pour tous et pour tout les peuples et les races de ce monde.

« Mais ce que les livres d'histoire ne disent pas, c'est que parmi les différentes
races d'alors, il en avait une qui était doté de pouvoir très étrange, et qui ne voulait pas et qui n'avait pas l'intention d'adopter le décret inter-espèce de Solaris. Il en résultat alors le plus grand de tout les conflits que connu Ariuze. Solaris format une gigantesque armées, qui unissait et qui était composées de tout les espèces ayant joint le décret, et alla combâtre la grande armée des Mages, qu'il vaincu par la suite en terre Korsia. »

- C'est une histoire bien étrange, que tu me conte là Nérôme, et dit moi d'ou provient-elle ?
- C'est un apprentis magiciens de la cité de Naphréhème, qui ma compté cette
histoire l'an passé, lors de son passage à Dariame. Et s'est d'ailleurs l’une des raisons qui ma poussé à effectuer ce voyage vers Naphréhème, répondit Nérôme.

- Et bien, je te souhaite de trouvé un jours, la solution à cette étrange énigme, dit
Alsam, en s'allongent plus confortablement sur le sol du désert, « tu sais des histoires remplis d'énigmes, et bien il y en à plein dans ce monde, et celle que tu viens de me conter me semble étrangement en faire partie, c'est pour moi qu'un mythe parmi tant d'autre, sans trop de fait historique objectif pour l'appuyer, n'est-ce pas ! »

- Je te l'accord Alsam, mais on verra bien tout ça un jours ou l'autre, quand j'aurai accumulé un peut plus d'indice à son sujet, répondit Nérôme. « Mais je sais que dans le désert on y retrouve de temps à autre, des ossements aux formes humaine bien bizarre, et de cela quand penses-tu toi Alsam, as-tu déjà vu de ses ossements étrange lors de tes différents voyages à travers de ce désert ? »

- Pas personnellement, mais mon maître Arak ma déjà conté une histoire de ce genre, répondit Alsam.
- Peux-tu m'en dire un peut plus Alsam, demanda Nérôme.
- Bien sûr, répondit Alsam.

« Je me souviens, étant beaucoup plus jeune, que mon maître m'avais conté une histoire bien étrange une fois, qui c'était produit lors d'une expédition qui avait eu lieu au plein coeur du désert d'Arrak. Il avait fait par pure hasard, la découverte d'une sépulture très ancienne, chose qui était d'ailleurs très rare en des lieux si désertique. Il m'avait également dit, ce qu'il avait de plus étrange dans les ossements de ces sépulture, c'était les os du crane et des jambes qui semblaient plus longue et plus déformé que la normale. »

- Ce type d'ossement étrange, on été également découvert dans d'autre lieu, comme ceux découvert dans la foret d'Isidure, selon le magiciens que j'ai rencontré l'année dernière, et que je n'arrive plus à me souvenir du nom, dit Nérôme.

- Quelque ossements, ne veux pas dire grand chose en soi, et cela peut très bien trouvé une autre forme d'explication, que celle qui fait référence à ce mythe, répondit Alsam.
- Oui, mais que dis-tu des vestiges qui ont été trouvé au bord du lac Naphro, et qui ont été découvert voilà plus une trentaine d'années déjà, personne n'a put trouvé une explication pouvant les reliés à notre histoire ancienne, et ni à celle des différentes races qui peuples notre monde, et dit moi pourquoi ce mythe existe dans presque toutes les traditions et cultures des différents peuples et races d'Ariuze, rétorqua Nérôme.

- Ces vestiges, dont tu fait références, ne sont en fait que quelque petites pierres rassemblées en amas, selon ce que j'en est entendu dire, et qui semble formé une structure construite par une races intelligentes, mais rien de plus ne semble véritablement appuyer cette thèse de manière plus concrète, répondit Alsam, « et pour ce qui est de la nature véritable de ce mythe, et bien s'il aurait vraiment eu un conflit de cette nature au temps de Solaris, et bien je penses que celui-ci aurait laissé plus de trace que ça, ne crois-tu pas ? »

- Je ne sait pas, répondit Nérôme.
- D'ailleurs, personne ne sait ou aurait put avoir lieu se conflit, il n'existe aucun indice sur l'emplacement de ce dernier ! dit Alsam.
- Au cours de notre histoire, il y a eu une multitude de conflit, et la plupart d'entres eux, nous ont laisser aucunes traces, alors , répondit Nérôme.
- Oui, c'est vrai et tu as bien raison, mais celui qui aurait eu lieu au temps de Solaris aurait été le plus grands et le plus dévastateur de tous, selon le mythe, répondit Aslam.
- Une races quelconque, aurait-elle put délibérément effacer tout trace de celui-ci, et si la réponse était affirmative, alors dans quel but aurait-elle agit de la sorte, s'exclama Nérôme.
- Il faut pensé à dormir un peut, car demain nous auront encore une très longue route à par courir, dit Alsam.
- Alors à demain Alsam, et bonne nuit, lui répondit Nérôme.
Nérôme partit en direction du campement, et Alsam éteignit son feu de camps et se retourna en direction de Nérôme, car une question lui trottais depuis peut dans la tète et il voulait en avoir le coeur net.
- Nérôme dit moi, ton voyage à Naphréhème, n'est-il pas pour retrouvé ce magiciens que tu as rencontré l'année dernière, demanda Alsam. Nérôme, se retourna pour réponde à Alsam.
- Oui Alsam, c'est l'une des raisons de mon voyage vers cette cité, répondit Nérôme.

Alsam, salua une dernière fois Nérôme, et alla se couché dans sa tente.
Le matin suivant, la caravane se remis en route, durant la matinée elle croisa deux petits village, et pour le reste de la journée tout se passa très bien, ainsi que les deux jours suivants, auquel il n'on eu droit de croisé qu'un seul petit oasis. Le cinquième jours, par contre fut un peut plus mouvementé que de l'habitude.

Trois heures après le départ de la caravane, Alsam et plusieurs voyageurs pouvait voir au loin, et un peut à l'écart de la route qui longeait la rivière, un petit voile de fumé qui se trouvait derrière de grande dune de sable, cela n'était pas normal et voulait sûrement indiqué que des voyageurs solitaires était en détresse. Alsam demanda à trois autres voyageurs, qui possédaient des chevales, de l'accompagner vers cette endroit, tout en donnant la consigne à la caravane de poursuive sa route sur la piste principale qui longeait la rivière. Alsam et les trois autre cavalier, dont Nérôme, qui avait laisser conduire sa charrette par un autre voyageurs de la caravane, partit en galopant vers ce petit panache de fumé.

Après plus d'un quart d'heure plus tard, il découvrit cinq voyageurs, dont l'un d'entre eux était allongé sur le sol et semblait être très mal en point. Alsam s'en approcha doucement et descendit de son cheval, à coté de l'homme allongé si tenait une jeune femme, celle-ci en pleur regarda le chelier Alsam qui s'était agenouiller près d'eux et lui dit.

- Pouvez-vous sauvé mon mari, dit-elle, il s'est fait piquer par deux reprises par un énorme arthropode, voilà deux jours et nous avons rien put faire pour le secourir.

Alsam regarda les blessures, qui était situées sur les chevilles de l'homme qui était allongé au sol, et put reconnaître immédiatement les blessure typiques qui était causé par les dards des néserains. Aslam se leva et sortie une fiole de son sac, qui était attaché à la selle de son cheval, il prit l'homme par la nuque et le redressa quelque peut, et lui fit boire un peut de se remède, puit il le déposa doucement au sol.
- Ne vous en faite plus maintenant, votre mari est bien hors de danger, il devra cependant resté allongé encore pour quelque jours, avant de pouvoir remarché. Répondit Alsam.

Pendant ce temps les autres cavalier, ont aidés les voyageurs étrangers à ramasser leurs affaires, et ils ont préparer une civière de fortune pour transporté l'homme qui était allongé au sol, qu'il attacha à l'un des chevales de la bande.
- Merci chelier et à vous tous, dit la jeune femme.
- Que faisiez-vous à cette endroit, demanda Alsam.
- Nous étions à la recherche de notre charrette et de nos bétos, qui s'était enfuis de notre campement. Répondit la jeune femme.
- Savez-vous dans quel direction sont-ils allés, demanda Alsam.
- Non, nous avons perdu leurs traces depuis deux jours, lors de la petite tempête de sable qui nous a pris par surprise, et s'est à ce moment que mon mari s'est fait piqué par deux fois par cette bête des sables, répondit la jeune femme.
- Suivez le reste des cavaliers jusqu'à notre campement, et si vous le désirez, vous pouvez nous accompagnés jusqu'au lac Nelpho, dit Alsam, qui se tourna vers Nérôme.
- Viens avec moi, nous allons voir ce que nous pouvons faire pour leur charrette et leurs bétos, demanda Alsam. Les deux hommes pris place sur leur monture, et partit chercher quelques indices pour essayer de retrouver la charrette et les bétos des voyageurs étrangers. Alsam et Nérôme on passé plusieurs heures à exploré dune après l'autre, afin de retrouver des traces ou des indices quelconque, mais en vain. La nuit allait bientôt tombé, et il était temps d'abandonné les recherches pour retourner vers la caravane, qui avait poursuivit sa route depuis tout ce temps.

Mais soudain Nérôme, aperçu quelque chose briller au loin, il appela Alsam qui se trouvait à plusieurs dune de là, pour lui indiquer l'endroit en question. Rendu sur place, il ne faisait plus aucun doute que les bétos avaient été attaqué et tués par quelque chose, la charrette était tout en morceau, le sol était plein de sang et de trace de combat, Alsam reconnu les traces, il s'agissait d'un gigantesque kiaya, sorte dours géant à deux cornes très recourbé vers l'intérieur, il pouvait atteindre jusqu'à deux mètres de hauteur et il était un adversaire très redoutable et coriace.

- C'est un kiaya, dit Alsam, il descendit de son chevale et s'accroupis tout près des traces, pour les examiner plus en détaille, tout en tenant très fortement la laisse de son cheval d'une main, et de son autre main il serra son épée qui était encore dans son étuis, « il s'agit d'une femelle, vue la grosseur des griffes », dit-il.
« Pourtant il est très rare de voire un kiaya traîner dans cette région, ont les retrouves surtout dans les régions qui sont situé beaucoup plus au Nord, et ont les rencontres que très rarement. Je me demande qu’est-ce qui aurait bien put l'attiré jusqu'ici. », se demanda Alsam.

- As-tu déjà vu de propre tes yeux, une t'elle bête, demanda Nérôme en regardant tout autour de lui.
- Non, jamais, répondit Alsam.
« Soyons tout de même très prudent, car elle ne doit pas être très loin d'ici, elle c'est déjà bien nourrie et rassasier à volonté, soit hier vers la fin de l'après-midi ou encore hier soir, et elle à sûrement déjà très bien caché les restes de l'autre bétos, cela nous donne au moins quelque jours de répit, mais elle va sûrement nous suivre par la suite et menacer les villages plus loin. Ramassons ce qui peut être encore utiles, et retournons rejoindre la caravane, pour lès prévenir »
Les deux confrères repartires en direction de la caravane, qu'ils rejoignirent que très tard dans la nuit. Dès le lendemain matin, Alsam alla remettre ce qu'il avait récupéré la vielle aux voyageurs étranger, et assembla les autres membres de la caravane pour les prévenir de leurs découverte et du danger qui pouvait les menacer désormais. Alsam proposa de poursuive leurs route jusqu'au premier village du lac Nelpho, qu'il devrait atteindre au plus tard dans la soirée du jours suivant. Rendu au lac, lui et quelque membre de la caravane et du village, partirons en expédition à la recherche de ce kiaya, qui pouvait encore menacer la population de cette régions.

Le reste du trajet jusqu'au lac, c'est très bien déroulé. A la fin de leurs septième jours de voyage, la caravane aperçu au loin le petit village de Nékou, et elle si installa pour quelque jours. Le village était composé d'une dizaine de famille seulement, les habitants avaient en leurs possessions plusieurs petites embarcations pour la pèche, des petites charrettes, des poules et des canards des plaines d'Isidore, et une centaine de tête de bétail, composées de bétos, de cérosales et de quelque chevales. C'était un village qui était très bien organisé et adapter à la vie du désert.

Alsam, avisa les gens du village de leurs rencontre fortuite avec un kiaya dans le désert, et non loin de là, il demanda à Nérôme, et à trois membres du village de l'accompagné et de le suivre, afin de tendre un piège et de capturer ce kiaya, Nérôme remplit plusieurs paniers de poisson, pour leur servir d'appât, ensuite les cinq cavalier partires en direction du désert. Le matin suivant ils avaient rejoins l'endroit ou il avait trouvées deux jours plus tôt, les reste de la charrettes et des bétos des voyageurs étrangers. Alsam et les autres cavalier se sont mis à rechercher des indices, afin de trouvé la direction qu'il fallait suivre pour retrouvé le kiaya femelle. Après un certains temps, il était maintenant rendu évident selon les indices trouvés, que ce dernier avait suivit la caravane de loin, certaines de ses empruntes au sol, le laissait croire très fortement. Les cavaliers se mire donc à galoper vers la direction du village, et soudain Alsam fit signe d'arrêter et descendit de son chevale.

- Voilà les restes du second bétos, elle ne doit plus être bien loin maintenant, car le reste des entrailles n'ont pas encore attiré les néserains, et les autres petits charognards du désert, dit Alsam au autres cavaliers. « Nous allons tendre notre appât juste ici, tout juste à coté des autres entrailles, ayez vos lance et vos épée près de vous et à porté de main, car le kiaya femelle peut surgire à tout moment, surtout avec cette odeurs très forte de poissions en putréfaction par la chaleur du désert, les kiaya reviennent toujours le soir tombé, là ou ils ont cachés de la nourriture, Nérôme amènes les chevale plus loin et surveille lès, mais avant déposent les paniers ici au fond de ce petit champs de dune, nous allons l'attendre enfouis dans le sable, et en groupe de deux, mais avant d'intervenir, attendez mon signale, car les kiayas sont très coriaces et un homme seul ne pourrait en venir about. Il faut l'attaquer de manière simultané, afin de mieux le confondre et le désorienter. »

Nérôme, déposa les paniers de poissons comme convenu, et amena les chevaux avec lui au loin, Alsan et les trois cavalier de Nékou, grimpa par groupe de deux au sommet d'une petite dune, qui se trouvait à l'opposé l'une de l'autre, mais dont le centre de visé était occupé par l'appât, et s'enfouis le mieux possible dans le sol et attendit la suite des événements.

Pendant ce temps, Nérôme trouva une bonne cachette au fond d'un autre petit champs de dune un peut plus loin, dans la direction de la rivière, il disposa les chevaux en cercle tout autour de lui, et les attacha solidement à des petite morceau de bois, qu'il avait récupérer à partir des débris de la charrettes, et se prépara à se couché, mais en gardant une oreille très attentive au comportement des chevaux.

Plusieurs heures se sont maintenant écoulé, et rien de nouveau ne s'était produit. La noirceur et la fraîcheur de la nuit du désert, c'était maintenant bien installer dans la région, et soudain Alsam, crue percevoir un petit bruit non loin de là, mais situé en arrière de sa position de guet. Petit à petit les bruits de la respiration de l'animal, se fit de plus en plus entendre, en premier c'était comme un petit bruit sourd venant au loin, mais qui deviens de plus en plus fort avec le temps. La bête s'approcha très doucement de l'appât, et chacun devait se préparer à bondire sur l'animale à tout instant, lance et épée à la main, et près à faire face à toute éventualité. Pour les trois cavalier Nékou, c'était leurs première rencontre avec une telle bête, et leurs nervosités ne laisser aucun doute sur leurs appréhension.

Soudain Alsam se dressa d'un seul coût au sommet de sa dune, et lança sa lance avec vigueur, celle-ci toucha l'animale sur le flanc gauche, puis il se mit à courir vers l'animal en branlant son épée au-dessus de sa tête.

C'était le signale et tous se leva brusquement et descendit de leur dune jusqu'à l'animale. Le kiaya surprit, se dressa alors sur ses deux pattes arrières, ce qui fit peur à l'un des cavaliers Nékou, qui tomba assis sur le sol en plein milieu de la dune qu'il descendait. L'animale faisait maintenant plus de deux mètre de haut, il était vraiment impressionnant sur ses deux pattes arrière, il hocha sa grosse tête de gauche à droite à plusieurs reprises, comme pour montré et mètre en évidence ses cornes énormes qui se trouvait au-dessus de sa tête. Alsam agitait toujours son épée devant l'animal, afin d'attiré son attention, et pour donné l'occasion à ses confrères de l'embroché avec leurs lance à plusieurs reprises. Mais la première tentative échoua, et Alsam fut projeté sur le sol par un coût de pattes de l'animal, qu'il reçu sur son épaule gauche, les griffes de celui-ci l'écorça et ses blessures était assez profondes. Surpris par cette attaque subite de l'animale, les confrères d'Alsam, en ont profité pour passer à l'action à leurs tours, en transperçant à plusieurs reprise l'animale sur les flancs avec leurs lance, et pour finir avec leurs épées. L'animale fini par tombé sur le sol, et l'un des cavaliers Nékou sauta sur le corps de l'animal, et lui trancha la gorge d'un seul coût d'épée.

Pendant se temps Alsam avait réussit à se redressé sur ses deux jambes, et Nérôme fut son apparition au sommet de l'une des dune. Après un bref moment de silence et d'hésitation, qui s'est accompagné de plein d'échange de regard entre les cavaliers et Alsam, ils ont dans un commun accore laissés échapper leurs crie de victoire, et leva les bras et leurs épées dans les aires en signe de grande victoire. Nérôme, était là sans bougé, les yeux grand ouvert, contemplant l'immensité de cette bête !

On soigna Alsam, et ont coupa la tête de l'animal pour la ramenée au village.
- Va chercher les chevaux Nérôme, nous allons campé un peut plus loin pour cette nuit, dit Alsam. A partir de cette instant, Nérôme compris et respecta les valeurs et le courage de ce chevalier dénommé Alsam. Le matin suivant, tout le village s'était rassemblé pour voir la rentré des cavaliers et du chelier, mais aussi pour voir la tête de cette immense bête. Le soir venu Alsam alla se baigner dans le si beau lac Nelpho, question de se changé les idées quelque peut. Le soir venu, les villageois avait préparer une grande fête pour tous les membres de la caravanes, une fête faite à l'honneur d'Alsam.

Trois jours se sont déjà écoulés, et la caravane devait reprendre sa route. Alsam avisa tous les membres de la caravane, que le départ s'effectuerait le matin suivant de très bonne heure. Seul les voyageurs étrangers ont décidés de rester au village encore quelque temps. Tout les autres membres de la caravane, était au rendez-vous à l'heure fixé, et se fut le départ vers la cité de Naphréhème. Il fallut deux bonne journées pour contourné le lac Nelpho, jusqu'à sa rive Nord. La caravane s'arrêta à chaque village raconté sur sa route, et rendu au village d'Irlot, le paysage commençais à changea pour un vert verdoyant et le trajet dessinait désormais une formidable ligne droite avec la cité Naphréhème, la route était aussi plus fréquenter, et ont pouvaient croisée sur sa route plusieurs autres caravanes, le voyage pouvait s'accomplire désormais en 8 ou 9 jours seulement.
Le village d'Irlot délimitait en fait, la fin du désert, et le début de la grande foret d'Iduse.


Les Ruines Du Lac Naphro

La caravane arriva enfin au porte de Naphréhème, après seize jours de voyage, depuis leur départ de la cité de Nelphie

- Trouver les vestige au sud du lac naphro
-



A venir plus tard. Donnez-moi vos commentaire sur ce premier chapitre, voulez-vous connaître la site ?

Gilles
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glevesque
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 Message Posté le: Jeu 26 Juil 2007 12:45 pm    Sujet du message:
Répondre en citant

Salut

Voici une carte qui représente le décore et le monde de cette histoire ! Question de ce démélé quelque peut !



Voici un résumé des lieux et des personnage pour le premier chapitre

-Irlot, dernier village du lac Nelpho
-forlok,. Est la rivière principale de Nelpho
-cérosale, sorte de dromadaire du désert
-bétos, sorte de bœuf à trois corne
-kiaya, bête de grande taille et très féroce à 4 corne
-néserain, sort de scorpion géant du désert, très vénéneu
-Sarlek, le narrateur
-Arriak, est le nom du désert d’Ariuze
-Ariuze, le nom du seul continent de ce monde
-Mézarime, est la mère d’alsame
-Alsam, le chevalier
-Nelphie, la ville ou naquit Alsame
-Arséphane, est le nom du cheval d’Arsam
-Nelpho, est le nom du lac près de Nelphie
-Nérôme, le jeune commerçant de pierre vitrifié
-Dariame, ville ou naquit Nérôme
-Sarok, le sage, est le magiciens
-Naphréhème, est la ville ou naquit Sarok.
-Les Monts Torlia, se trouve a l’est du continent
-Arak, est le maître chevalier d’Alsame
-Nékou, petit village sur les bord du lac Nelpho
-Dediaros, est le chevalier qui escorta la caravane qui arriva a Nelphie
-Solaris, est celui qui unifia des peuples et les races
-Arios, est le nom de l’unique océans qui entoure Ariuze
-Korsian, est la race qui vie a Korsi
-Korsi, est le nom de la cité sur le flant nord des monts Torlia
-Les Mages, longue tète et jembe recourbé

RÉSUMER DES PARTIES ET CHAPITRES :

La Cité Perdue Des Mages
    PROLOGUE

    PREMIÈRE PARTIE Le Départ de Nelphie

      Le Jeune Chevalier Alsam
      La traversé du Désert d’Arriak
      Les Ruines Du Lac Naphro

    DEUXIÈME PARTIE (sujet a changé) Traversé de la Foret d'Iduse

      Vestige d'une Vieille Race des Mont Torlia
      Le Conflit du versant Est
      Le Conflit des Korsians
      Capture, Combat et Fuite
      Seul Espoire, Traversé

    TROISIÈMES PARTIE Le Mystère des Mages

      Traversé des Monts Torlia
      Fuite d'un Mage
      L'île Sorlek
      Rive et Pays étrange
      La Cité des Mages
      Le Mystère de la Magie
      Fuite Vers Antilia
      Défaite du Complot Des Mages
      Destruction Dariame
      Destruction des Cités de la Terre des Mages
      Retour à Nelphie

Je vienderais a l'occasion en écrire des petit bout en ligne !

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Dernière édition par glevesque le Jeu 26 Juil 2007 12:50 pm; édité 1 fois
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glevesque
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 Message Posté le: Jeu 26 Juil 2007 12:49 pm    Sujet du message:
Répondre en citant

Salut

J'ai un nouveau projet d'écriture de roman, mais cette fois si pour expliquer l'hypothèse spirituelle des observation d'ovni et surtout vue a travers les cas d'adbuction !

L'histoire partira avec un teste d'un avion très secrets de l'armée de l'air Amériacaine ayant des propriété de camouflage et de combat quantique !

A suivre !!!!

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